Je reçois à Nation, les adultes en thérapie indivudelle et les couples.

Pourquoi consulter un « psy » ?

Une psychothérapie comme une psychanalyse visent à soulager tout un chacun de ce qui peut l’affecter au cours de sa vie : l'angoisse, un vécu traumatique, des phobies, un burn out, une dépression, la maladie, des addictions (drogue, alcool, jeu, sexe, écrans…), des secrets de famille, des troubles de l'humeur, du sommeil, du comportement alimentaire ou psychosomatiques, des conduites d’échec, un deuil interminable, une fatigue chronique, des difficultés sexuelles, des TOC… 
Autant de symptômes, d'empêchements, d'obstacles susceptibles de compliquer le rapport aux autres, dans la vie sociale, familiale, à l’école, au sein du couple ou au travail.

J'accueille quiconque — quels que soient l'âge, l'origine, le sexe, le genre, l'orientation sexuelle — souhaite saisir ce qui “ne tourne pas rond”, aspire à se dégager de ce qui l'entrave dans sa vie de tous les jours, de ce qui fréquemment se répète et l'empêche de s'épanouir pleinement.

Thérapie de couple

La consultation de couple — quelle que soit sa configuration — permet d’accueillir équitablement la parole de chacun dans un cadre apaisé et conciliateur. C’est la possibilité de renouer, de favoriser le dialogue, un lieu et un temps privilégiés pour aborder nombre de problématiques qui traversent le couple, un espace propre à dénouer des difficultés qui peuvent déstabiliser la relation et la mettre à l'épreuve : des décisions importantes (la conception ou l'accueil d'un enfant, un mariage, un déménagement, un choix professionnel…), l’incompréhension mutuelle, le désir, la fidélité, la jalousie amoureuse, la recomposition d’une famille…
Parfois la consultation offre la possibilité à des couples qui le souhaitent d’acter et de faciliter une séparation difficile.

Psychothérapie et psychanalyse

Dans tous les cas ces approches accordent à la parole — au dire du patient — une place centrale. Selon la demande qui m’est adressée un travail de psychothérapie cherchera à traiter un symptôme, à dissiper l’angoisse, à soutenir celle ou celui qui, confronté à des épreuves, cherchera à les surmonter. Un accompagnement de soutien face à une difficulté passagère est possible.

Un travail plus spécifiquement psychanalytique favorisera le repérage de ce qui inconsciemment anime chaque sujet dans sa singularité (on parle de « sujet de l'inconscient ») : il cherchera ainsi à mettre au jour son désir propre. À l'écoute de l'analysant le psychanalyste est à même de l'accompagner dans cette démarche, de l’amener à réaliser qu’il a la possibilité d’agir, qu'il peut pleinement reprendre la main sur le cours de sa vie.

À mon propos

Psychologue-psychothérapeute : je suis diplômé de l'Université Paris 7-Diderot (Master 2 de psychologie et psychopathologie clinique) ; j'ai parachevé mon cursus clinique en service de psychiatrie hospitalière et en centre d'addictologie.

Psychanalyste : après des études de philosophie j'ai effectué ma formation psychanalytique à Paris au sein de l’Association Lacanienne Internationale (ALI) et à l'École Pratique des Hautes Études en Psychopathologies (EPhEP).
Ma pratique s'inscrit naturellement dans la continuité des fondations posées par Sigmund Freud et à la suite des apports majeurs que l'on doit à Jacques Lacan. Elle s'enrichit des contributions les plus récentes, lesquelles cherchent à appréhender les mutations de notre société et leurs effets sur le sujet contemporain.
« L'ouverture du traitement » : texte de mon intervention au séminaire d'hiver de l'ALI, consacré à la technique psychanalytique de Freud.

Comment fonctionne une thérapie ?

Quel que soit le type de consultation envisagé, tout débute par des premiers entretiens qui permettent au patient et au thérapeute de faire mutuellement connaissance.

En fonction de la nature du travail qui sera conjointement décidé, la cure pourra ensuite se dérouler de deux façons : suivant le dispositif de la psychothérapie (patient et thérapeute échangent, étant assis face-à-face) ou sur le mode de la psychanalyse « classique » (l'analysant passe en position allongée sur le divan, patient et analyste ne se regardant pas : c'est alors la parole et l'écoute qui priment). La position allongée n'a rien d'anecdotique : elle permet la détente musculaire le temps de la séance, libérant l'analysant de la pesanteur du corps ; ainsi soustrait au regard de l’analyste, elle lui permet de mieux se consacrer à ce qui lui vient à l'esprit, de favoriser l'émergence d'une parole plus spontanée, plus libre.
Le psychanalyste ne s'en tient pas pour autant à une attitude détachée, passive ou silencieuse : il est bien présent et à l'écoute, l'attention portée vers la parole qui lui est adressée. Ses interventions chercheront notamment à faire valoir certains éléments qui affleurent dans le discours de l'analysant, lui permettant ainsi de “s'entendre dire” : c'est là l'un des ressorts essentiels de la séance analytique.

Les consultations ne sont pas remboursées par l'Assurance maladie (certaines mutuelles proposent une prise en charge).

Prendre rendez-vous :  via Doctolib ou au 06 63 39 27 49 — ou laisser un message en précisant votre nom et un numéro de téléphone auquel je puisse vous contacter.

Accès

Le cabinet est tout proche de la place de la Nation.

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Tramway16 Porte de Vincennes T3a T3b

Une station Vélib' se trouve en face du cabinet.

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